Bilan sérique

Le but de ce test est d’analyser le comportement, les réactions de toutes les protéines sanguines (sérum) en leur faisant subir une cinquantaine de tests.

Les protéines sont en effet les véritables boites noires de notre organisme. Elles peuvent révéler les dysfonctionnements du corps humain.

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Ca y est! Cet outil merveilleux qui a tant fait ses preuves auprès des médecins, arrive dans le dentaire.

Dental One est ravie de vous présenter ce bilan sérique qui vous aidera, en plus des tests sanguins classiques et autres bilans spécifiques, à y voir plus clair sur le profil ou « terrain » de vos patients.

Ce produit, qui est le fruit d’un travail collectif de quasiment 50 ans, est à mettre au crédit des Drs Raymond Eric, Jean Henry Paquelet et André Martin.

Je cite le Pr Pierre Magnin, ancien Doyen honoraire de la faculté de médecine de Besançon au sujet de ces 3 amis co-fondateurs : « la méthode et les techniques que mirent en oeuvre l’auteur et ses amis fut d’abord une gnose, puis elle devint certitude par la preuve de l’évidence et du succès … C’est une vision claire posée sur l’organisme en vie qu’ils nous ont donnée, avec ses élans et ses reflux, dans les mouvements croisés et orientés  de ses complexes moléculaires, non pas figés mais animés des charges de leurs tares, de leurs scories ou de leurs chaînes. La méthode d’Eric Raymond révèle l’avenir et redit le passé du vivant, elle signale les erreurs, elle donne l’alerte, elle dit les mesures à prendre et les parades à instaurer. Elle n’a rien de commun avec le diagnostic déduit d’une série de symptômes et ne le remplace pas. Ce n’est pas un état des lieux avant l’incendie, mais l’identification d’une CRISE...Il fallait donc qu’au signal et à la représentation du système en évolution pût s’adjoindre la ou les éventuelles parades. la méthode d’orientation diagnostique se doubla dès lors d’une méthode d’orientation thérapeutique ».

En quoi consiste le bilan sérique Protéomis ?

Contrairement au bilan sanguin classique, le praticien ne choisit pas un test qui correspondrait à une maladie présumée.

Tout part aussi d’une prise de sang de votre patient (réduite puisqu’un seul tube suffit). Le but est d’analyser le comportement, les réactions de toutes les protéines sanguines (sérum) en leur faisant subir une cinquantaine de tests.

Les protéines sont en effet les véritables boites noires de notre organisme. Elles peuvent révéler les dysfonctionnements du corps humain. Le protéome sérique, qui recense l’ensemble des protéines est un véritable carrefour, au coeur :

  • des influences génétiques,
  • des influences environnementales sur notre organisme ( parasite, virus, bactéries),
  • de l’alimentation
  • et des thérapies.

Lors de chaque ajout de réactifs au sérum, il en résulte un précipité nommé floculat. Ce dernier est analysé par un rayon lumineux. Celui-ci mesure l’intensité de la floculation. Le test donne une image précise du patient. Cette donnée est mesurable, comparée à une norme standard et son évolution peut être suivie.

Le bilan Proteomis :

  • décode la mémoire protéomique du patient,
  • reflète le système de régulation entre les différentes cellules et les différents organes
  • reconnaît les traces d’agression de santé passées
  • permet de détecter les facteurs de risques futurs.

Rappelez vous que le bilan biologique précède toujours le bilan clinique!

A quoi ressemble le bilan sérique Protéomis ?

Il se présente sous forme d’une courbe en « V ».

Le graphique représente les caractéristiques biologiques de l’individu. Il est accompagné de commentaires personnalisés destinés à aider le praticien à l’interpréter.

Par exemple :

En fonction de l’élargissement de l’espace entre les branches du « V » se dessinent des « écarts-types ». C’est d’ailleurs une des particularités du bilan :

  • Plus le « V » est resserré, moins les différents paramètres s’éloignent du centre et donc les écarts type faibles, plus on a de chance d’être dans une configuration non pathologique.
  • Les paramètres peuvent se déplacer globalement vers la gauche. Avec un « V » déséquilibré à gauche on peut parler d’un bilan de type « hypo ».
  • A l’inverse lorsque certains paramètres se déplacent à droite, le « V » se déforme dans l’autre sens et on parle alors de bilan ou de paramètres en « hyper ».
  • Bien entendu les deux situations peuvent se combiner : les deux branches du « V » s’écartent, les écarts-types en hypo et en hyper augmentent.

Les 53 groupes de protéines sélectionnées par Protéomis sont regroupés en 4 familles, elles mêmes subdivisées en 2 (hypo et hyper) avec 4 codes couleurs facilement identifiables soit 8 possibilités.

Allons plus loin : 

La couleur des paramètres indique dans quelle zone de pH (acidité ou alcalinité) se trouvent les protéines étudiées.

Chaque couleur de paramètre correspond à un type de globulines :

  • Les paramètres verts aux alpha globulines qui sont dites « acides ». Isolés en « hypo » vers la gauche, ils signalent un risque de fatigue physique d’inflammation (y compris infra clinique), d’une infection, dont la gravité et le risque va dépendre de l’ordre de certains d’entre eux. En hypo, mixés avec les paramètres violets (dit « larges) ils signalent une faiblesse immunitaire
  • Les paramètres rouges représentent les lipoprotéines et sont souvent liés au risque vasculaire ou psychologique. En hyper, ils signalent soit un risque cardiovasculaire et/ou une mauvaise alimentation, soit un risque de forte angoisse ou de décompensation neuro-psychique. En hypo, ils peuvent annoncer un risque dépressif ou une alimentation manquant de bons acides gras tels que par exemple les « oméga-3 ». Attention, la prise de médicaments anti-lipidiques type « statines » peut affecter la déviation vers la gauche de ces paramètres. Il faut donc en tenir compte dans l’interprétation. Mixés aux tests « violets » ils témoignent en hypo d’une mauvaise digestion et en hyper de déséquilibres diététiques. Dans les deux cas, il faut rechercher une dysbiose, des intolérances alimentaires et des problèmes de perméabilité intestinale qui vont de pair.
  • Les paramètres bleus ou basiques sont en relation avec le système hormonal. En hypo ils témoignent d’un déficit et en hyper d’un excès ou d’une hypersensibilité hormonale, risque d’intoxication par des perturbateurs endocriniens ou mauvaise et excessive supplémentation. Mixés aux paramètres violets ils orientent, en hypo vers un déficit immunitaire et en hyper vers une tendance vers la maladie auto-immune, 
  • Les paramètres violets sont un mélange des trois premiers et c’est pour cette raison qu’on les nomme paramètres « larges ». En hypo, ils confirment la déficience immunitaire et en hyper, les allergies et les intolérances alimentaires.

Le bilan est personnalisé, préventif, prédictif et participatif.

L’ordonnancement des paramètres dans les branches du « V », en plus de la forme de ce « V » va permettre l’interprétation du bilan par un thérapeute averti, expérimenté et formé.

C’est l’accompagnement que nous avons prévu de mettre en place pour les 20 premiers bilans que vous aurez à analyser.

Quels sont les objectifs réels de ce bilan sérique ?

Le bilan Proteomis permet, en première intention, de confirmer d’autres examens, un ou plusieurs symptômes énoncés, de grandes tendances pathologiques ou des problèmes thérapeutiques. Il oriente utilement des recherches cliniques, biologiques ou radiologiques complémentaires. Il rassure ou au contraire « alerte » et c’est déjà très important.

De plus, pour chaque profil Proteomis des conseils de phytothérapie calculée, huiles essentielles et/ou des conseils nutritionnels sont systématiquement proposés au praticien qui pourra les adapter en fonction de l’examen clinique. Selon les cas, cette action s’inscrit dans une démarche préventive ou curative. Il s’agit d’une véritable solution clés en mains en lien avec le laboratoire Pierre d’Astier en Haute Loire.

Le bilan va aussi fournir une vision globale neuro-psychique de l’individu qui surprend souvent les patients. Le Docteur Jacques Rueff relate : « Combien de fois les ai-je entendus s’exclamer : « Mais comment pouvez-vous savoir tant de chose sur mon caractère ou mes perturbations psychologiques à partir d’une prise de sang ? » »