Vous avez dit ozone ?

VOUS AVEZ DIT « OZONE » ?

Préambule :

Quand on parle ozone, la première pensée qui nous vient à l’esprit concerne souvent la couche du même nom. On devrait parler d’ozone stratosphérique car il s’agit d’une bande qui s’étend de 13 à 40 km au dessus de nos têtes.

Cette protection est vitale. Elle absorbe les rayons ultraviolets du soleil, surtout les UV B et UV C, dont on sait qu’ils sont certainement à l’origine de cancers cutanés.

Son rôle fondamental de maintien de la vie sur terre, commence cependant à être menacé pas la pollution atmosphérique.

A l’étage inférieur, dans la troposphère, c’est-à-dire entre 0m et 13km nous trouvons également de l’ozone. Celui ci est en revanche particulièrement nocif pour les humains, la faune et la flore. L’ozone produit résulte en effet de réactions chimiques importantes, souvent fruit du dégagement du dioxyde d’azote (NO2), émanant des pots d’échappement des voitures, des fortes chaleurs et de molécules d’oxygène.

Définition rapide :

L’ozone dont le nom vient du grec « Ozein » qui signifie odeur. C’est un gaz bleu pâle, son odeur caractéristique rappelle l’eau de Javel.  Il est composé de 3 atomes d’oxygène d’où son nom de trioxygène (O3). Peu stable, il se décompose en dioxygène (O2).

Les différents domaines d’application :

On l’évoque surtout en tant que dépollueur de l’eau. C’est en 1893, que la première station de purification de l’eau par l’ozone au monde a été installée à Ousbaden en Hollande. Actuellement, plus de 3 000 complexes utilisent cette technique à travers le monde. Nice fut la première grande ville de France à l’avoir utilisé.

On le trouve également dans d’autres domaines d’application (stérilisation d’équipements, conservation d’aliments etc….).

Il peut être considéré comme dangereux si certaines limites sont dépassées :

  • en forte concentration l’ozone est nuisible à l’organisme humain (concentration supérieure à 150 microgramme/m3).
  • pourtant en concentration très faible, l’ozone a des effets bénéfiques sur la santé ce qui nous permet de l’utiliser à but thérapeutique.

Cf la suite dans le second article : l’ozone médicale.

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